Mathias
Mathias · MagneticID

Un jeudi, 8h41.

Salut,

J'ai aucune idée de comment t'as atterri ici. Un lien en bio, un pote, le hasard.

Peu importe. Je vais te dire un truc que personne te dira, parce que c'est pas agréable.

Y a des gens avec dix fois moins d'abonnés que toi qui vendent dix fois plus.

Tu les as déjà vus. T'as regardé leur contenu, t'as trouvé ça moyen, et t'as pas compris.

C'est pas leur page de vente. C'est pas leur hook. C'est pas l'algo.

Prends 2 coachs qui vendent le même programme de muscu. Même prix, même niveau, les 2 postent sur les réseaux.

Le premier court après chaque client. DM, appels, relances. Le mois où il arrête de pousser, tout s'écroule.

Le deuxième, les gens le suivent et connectent avec lui. Et quand ils réservent un appel, en réalité, ils ont déjà décidé.

Remplace la muscu par ce que tu veux. C'est pareil partout.

La différence, c'est pas le domaine. C'est qu'en face du deuxième, on sait qui parle. En face du premier, on sait juste ce qu'il fait.

Et à grande échelle, c'est la même mécanique. Squeezie a 20 millions d'abonnés. Sur ces 20 millions, l'immense majorité n'achètera jamais rien. Et pour que sa machine tourne, il lui faut des productions à plusieurs dizaines de milliers d'euros, des équipes, des mois de travail.

Maintenant regarde Eric Flag, que je connais personnellement. 725 000 abonnés. 27 fois moins, et un business qui tourne tout aussi bien. Il filme chez lui. Pas d'équipe, pas de budget de production. Les gens viennent pour lui, pour sa façon de penser, pas pour le spectacle.

« On est à plusieurs millions de chiffre d'affaires. On espère atteindre les 8 chiffres annuels. »

Eric Flag, au micro du podcast Sans Permission, fin 2024

Et depuis cette interview, il me l'a confirmé de vive voix : ça continue de grandir, chaque année.

La taille de l'audience décide pas de ce que tu gagnes. Ce qui décide, c'est combien de gens veulent acheter à toi plutôt qu'à un autre.

Et ça, ça se joue pas sur le nombre d'abonnés. Ça se joue sur ce que les gens savent de toi.

Fais un test. Prends un post d'Eric. Efface le nom, efface la photo de profil. Laisse juste le texte.

Tu sais encore qui c'est. Dès la deuxième phrase. Parce que t'as sa voix dans la tête : son angle, ses mots, ce qu'il défend, ce qu'il refuse.

Fais pareil avec ton dernier post.

Il pourrait être signé par cinquante autres personnes.

Voilà le vrai problème. Il est pas nul, ton contenu. Il est anonyme. Et c'est pire.

Un contenu nul, tu le retravailles. Un contenu anonyme, tu peux le peaufiner 10 ans, ça change rien.

Eux, on sait qui ils sont. Toi, on sait ce que tu fais. C'est toute la différence entre être suivi et être choisi.

Sur cette page, je te montre la clé qui fait que tout ce que je lance trouve ses clients. Et surtout, comment on l'installe chez toi. Sans poster plus. Sans changer de niche. Sans t'inventer une vie. Sans passer pour un vendu sur internet.

Par contre je te préviens tout de suite : cette page est écrite pour une seule sorte de personne. Un coach, un thérapeute, un formateur, un consultant, un infopreneur. Quelqu'un de déjà lancé, avec des clients qui paient, qui a compris que le contenu organique est le plus gros levier de notre époque, et qui a déjà essayé. Tu postes, ou t'as posté, mais il se passe rien.

Si t'as rien à vendre, si tu cherches juste des vues, ou si tu veux mettre quelqu'un d'autre devant la caméra : ferme l'onglet sans culpabiliser. Je t'en voudrai pas, et je te souhaite le meilleur.

Pour les autres, voilà ce qu'on va faire. D'abord je te montre ce qui manque dans ton contenu, et c'est pas ce que tu crois. Ensuite comment on le construit chez toi, étape par étape. Puis ce que ça te coûte, chaque mois, de laisser les choses comme elles sont.

Mathias à 14 ans, face caméra dans sa chambre

Moi, à 14 ans.

J'ai commencé à 14 ans. En 7 ans, j'ai gagné tout juste 500 abonnés.

7 ans à poster des montages de malade que même mon chat regardait pas. Des nuits de 23h à 2h sur des effets que personne remarquait. Techniquement, c'était propre. Résultat : 500 abonnés.

Le jour de mes 20 ans, j'allais commencer l'université, et j'étais à deux doigts d'abandonner ce rêve que je portais depuis tout petit.

Mais au fond de moi, y avait un truc qui voulait pas lâcher. Alors un matin, après une insomnie à penser à ce rêve au lieu de le vivre, j'ai sorti la caméra. 6h du mat, pas de script, rien. Et j'ai parlé de moi. De mon vécu, de qui je suis, de ce fameux rêve que j'étais en train de laisser mourir.

La vidéo BATS-TOI SEUL sur la chaîne YouTube de Mathias

À partir de ce jour-là, le jour où je parle enfin de mon histoire : 100 000 abonnés en 9 mois.

Les gens suivent pas des montages. Ils suivent des identités.

Ensuite je lance une marque de fringues. Petit bide, ça prend pas. Tu t'attendais à la success story ? Non, désolé. J'apprends, je quitte mes associés. Et à partir de là, c'est :

Une marque de bijoux, Be Lost, à plus d'1 million d'euros de CA aujourd'hui.

Une formation de montage vidéo : 600 000 euros.

Et un accompagnement, celui de cette page : 30 000 euros signés en 2 mois.

La voilà, la success story. Mais c'est pas tant ces chiffres qui sont stylés. C'est ce qu'ils racontent.

3 business qui se ressemblent pas du tout. Produit différent, plateforme différente, marketing différent. La seule chose qui a jamais changé, c'est l'identité qui vend. Moi.

Et je te préviens : t'as pas besoin d'avoir 3 business, loin de là. Concentre-toi sur un seul, c'est la meilleure chose à faire.

Tout ça, je l'ai construit en voyageant, en découvrant d'autres cultures, d'autres manières de vivre, en allant apprendre direct chez les meilleurs. En parallèle, je joue au volley en tant que pro. J'ai kiffé chaque instant du processus. Parce que quand ton identité est claire et que ton contenu est construit dessus, t'as pas besoin de faire du marketing 12 heures par jour.

Et ça, maintenant, je l'installe chez des gens comme toi, déjà lancés. Les messages que je reçois dès les premiers jours disent tous la même chose : enfin quelqu'un qui me montre les vraies règles du jeu.

Ce que je vois en call, toutes les semaines

Sauf que je vois aussi l'autre côté. Des gens très bons, et personne le sait.

« Avec mes clientes, j'y vais sans rien préparer, ça sort tout seul, et ça va toucher exactement ce qu'il faut. Dès que je suis devant les réseaux, je me mets dans un moule. Je pars du cœur, je reviens dans le mental, et ça me perd. »

une thérapeute, en call

Un coach, lui, fait déjà plusieurs milliers d'euros par mois avec ses ateliers en présentiel. Dans une salle, il retourne tout le monde. En ligne, il existe pas. Presque aucun post, jamais une story. Des histoires de fou, et il les raconte à personne.

Aucun des deux a un problème de talent. Ils ont le même problème : ils montrent leurs compétences. Jamais eux. Ils transmettent de la valeur, comme tout le monde le conseille.

Sauf que la valeur, tout le monde en donne. Et je vais te montrer pourquoi ça suffit pas, avec deux personnes qui disent exactement la même phrase.

Conor McGregor, bras ouverts dans l'octogone
« I want to take this chance to apologize... »
to absolutely nobody.

Conor McGregor. + 10 000 d'aura.

Un inconnu en selfie dans son couloir
« I want to take this chance to apologize... »
to absolutely nobody.

Un inconnu, 43 abonnés. Il passe pour un con.

Même phrase. Mot pour mot. Un des deux gagne 10 000 d'aura, l'autre passe pour un con. C'est pas la phrase. C'est le poids de celui qui la porte.

McGregor, au moment où il la sort, il vient de mettre KO le main event. Cette phrase, c'est le reflet de son histoire : le mec que personne croyait capable, et qui vient prouver l'inverse. C'est ça, le vrai storytelling. Pas raconter ta vie : donner du poids aux mots.

Et à ton échelle, c'est exactement pareil. T'as pas besoin d'être McGregor. T'as déjà une histoire forte. Tu l'as juste jamais racontée. Et retiens ça : soit tu crées ton étiquette, soit les gens te la collent.

Le pire, c'est que les gens que je vois en call, tout ça, ils le savent déjà.

« Le pire, c'est que tout ça, je le sais. Mais... »

une créatrice santé, en call

S'il suffisait de le comprendre, ils seraient déjà partout. Ce qui les retient, c'est autre chose.

Ce qui les retient

C'est la peur. La peur du jugement, de passer pour un vendeur, de pas être légitime. Et elle se déguise bien :

« Ça fait trois semaines que je dois lancer le truc. J'attends le bon moment... »

un sportif pro, en call

« C'est vraiment le regard des autres. Dans mon petit confort, ça va. À plus grande échelle, ça me fait peur. »

un coach, en call

« Le bon moment », c'est le déguisement préféré de la peur du jugement. Elle se déguise aussi en « je peaufine mon offre ». En stratégie.

Je la connais par cœur, cette peur. C'est elle qui m'a coûté mes 7 premières années. À 14 ans, je vérifiais que personne passait dans la rue avant de filmer. Et à 17 ans, j'ai pris une rafale de commentaires extrêmes dans la gueule.

Commentaire haineux reçu, capture d'écran
Commentaire haineux reçu, capture d'écran
Commentaire haineux reçu, capture d'écran
Commentaire haineux reçu, capture d'écran
Commentaire haineux reçu, capture d'écran

Et tu sais quoi ? Ils m'ont jamais touché. Parce qu'au final, ce sont des gens que je connais pas, et qui me connaissent pas. Et jamais je laisserai quelqu'un que je connais pas décider de ma valeur.

Regarde-la en face 2 secondes, cette peur. Le pire cas : tu te montres, ça marche pas, tu reviens exactement où t'es aujourd'hui. Le meilleur cas : ton téléphone vibre avec des demandes de gens qui veulent ton offre, et que t'as jamais croisés de ta vie.

Et non, la solution c'est pas « lance-toi ». Si c'était aussi simple, tu l'aurais fait depuis longtemps.

La solution, c'est de commencer là où il y a zéro risque. Je t'explique.

La Mine d'Or

Tout ce qu'il te faut pour être celui qu'on vient chercher, tu l'as déjà. C'est chez tes clients actuels.

Pourquoi ils t'ont choisi toi. Ce qu'ils disent de toi quand t'es pas là. Les mots exacts qu'ils utilisent. De l'or, qui dort chez eux, et que personne va jamais chercher.

Ça, c'est le cœur de tout ce que je fais. Ça s'appelle la Mine d'Or. La mine d'or, c'est pas l'argent. C'est tes clients.

Et voilà pourquoi y a zéro risque : cette première partie du travail se passe en privé. On interroge tes clients, on récupère leurs mots, à travers des messages ou des appels. Pas de caméra, pas de post, personne te regarde.

Parce que le vrai problème, c'est que tout le monde y va à l'intuition. Et l'intuition, en général, elle est pas terrible. T'es pas l'acheteur de ton propre business. Tu vois ton offre de l'intérieur, jamais comme quelqu'un qui hésite à sortir sa carte. T'es biaisé, et c'est normal.

C'est ça qui crée autant de doute. Tu postes, et t'es jamais sûr que ça va toucher. Tu changes ton offre, et t'es jamais sûr que c'était le bon changement. Tu devines, tout le temps.

Là, tu devines plus. Quand tu te montres enfin, tu sais quoi dire, à qui, et pourquoi ça va toucher, parce que c'est eux qui te l'ont dit. Tu postes sans la boule au ventre. Tu sais que ton offre est claire, pas parce que tu l'espères, parce qu'ils te l'ont dit. Plus de flou, plus de peur.

3 étapes, dans cet ordre, jamais l'inverse

1. On creuse. Ce que tes clients disent devient ton positionnement : ce qui fait que t'es la seule vraie option de ton marché, pas un nom de plus dans la liste. Ton histoire, ce que tu défends, ce que tu refuses. Le personal branding, c'est ça : pas des couleurs et une police, une identité qu'on reconnaît entre mille.

Tu veux la version simple ? Prends 2 vidéos qui donnent les 3 mêmes exercices pour une épaule. La première dit « voici 3 exercices pour l'épaule ». La deuxième dit « 12 ans de sport pro, 6 ans à avoir mal à cette épaule, voilà les 3 qui m'ont sauvé ». C'est exactement les mêmes exercices. L'info est la même. Mais la valeur perçue n'a rien à voir. Dans la deuxième, t'as une raison d'écouter, parce que ça sort de la bouche d'une référence.

2. Ton offre. Construite sur ce qu'on a sorti de la mine. Une offre qui te ressemble tellement qu'on la compare plus sur le prix. Tu sors pas de là en sachant vendre. Tu sors en ayant vendu.

3. Ton contenu, en dernier. Parce qu'il a enfin un noyau. Et là, on parle pas de poster plus. Tu fais plus du contenu, tu construis un écosystème : du contenu qui attire, du contenu qui nourrit la confiance, du contenu qui convertit. Chaque post a un job. On mesure ce qui marche chez toi, on le garde, on ajuste, on répète. Et le montage, le script, la publication ? On regarde comment déléguer au plus vite. Tu filmes ta vie d'expert, un monteur se charge du reste. J'ai appris le montage à plus de 1 600 personnes, je sais à qui confier le tien. Toi, t'es le visage et la direction. Rien d'autre.

Je construis des brands qui vendent parce qu'elles te ressemblent.

Ce que ça donne

Tu te souviens du chiffre de l'accompagnement, plus haut ? 30 000 euros signés en 2 mois. Je te le redis pour une raison. Les gens qui l'ont pris, j'en ai convaincu aucun. Ils avaient décidé avant le call. Le call a juste servi à vérifier qu'on était faits pour bosser ensemble.

C'est ce que ça donne quand les 3 étapes sont en place. Et c'est ce qu'on construit chez toi.

Les premiers sont dedans. Un consultant IA en Suisse. Une thérapeute. Un vidéaste. Un e-commerçant. Un coach que ses clients adorent et que l'algorithme ignore. Des business qui ont rien à voir entre eux, et c'est exactement le point.

Ce qu'ils ont dit pendant qu'on bossait, je te le donne brut :

« Tu me redonnes espoir là. »

en call

« D'abord j'ai cru que le problème c'était d'être seul. Puis pas assez compétent. Puis pas légitime. En fait, ce qui me manquait, c'était de revoir mon identité en profondeur. »

en call

Je vais pas te mentir : t'auras pas 400 témoignages retouchés ici. T'auras un mec qui prend très peu de monde, qui connaît ton dossier par cœur, et dont la réputation dépend littéralement de ton résultat. Choisis le modèle qui te rassure vraiment.

Si tu veux qu'on construise ça ensemble, la candidature est juste là. 3 minutes. Tu me dis où t'en es, ce que tu vends, et ce qui bloque. Si ça colle, on se parle de vive voix.

Beaucoup savent déjà que c'est pour eux. Si c'est ton cas, c'est maintenant. Sinon continue, j'ai encore 2 choses à te dire.

Si t'as déjà payé pour ça

Y a peut-être un truc qui tourne dans ta tête : j'ai déjà payé pour ça. Une formation, une agence, des pubs, un coach. Et ça a rien changé.

« On a payé une agence pour qu'elle teste des trucs avec notre argent. »

un client, après deux tunnels de vente ratés avec une agence

C'est normal. Moi aussi j'ai acheté des programmes qui m'ont rien appris. Mais regarde ce qu'on a acheté à chaque fois. De l'exécution. Mieux filmer, mieux monter, poster plus, pousser avec de la pub. Des pelles. Des pelles de plus en plus chères.

Et tu peux avoir la meilleure pelle du monde : si personne t'a montré où creuser, tu creuses dans le vide.

Réfléchis 2 secondes : n'importe qui a toutes les informations du monde en 30 secondes avec une IA. Et l'exécution est en train de suivre le même chemin. L'information vaut plus rien. L'exécution vaut plus rien. La seule chose qui reste rare, c'est toi.

C'est pas toi qui as fait de la merde. On t'a vendu des pelles, sans te dire où est la mine d'or. Ici, on commence par la mine.

Ce que ça te coûte d'attendre

Je te dois encore une réponse : ce que ça te coûte, chaque mois, de laisser les choses comme elles sont. Sans compte à rebours, sans « plus que 3 places » qui réapparaît demain matin.

Chaque mois, des gens qui ont exactement le problème que tu règles cherchent quelqu'un. Et ils signent chez celui qu'ils connaissent. Pas le meilleur. Le plus visible. Ça, c'est le coût d'aujourd'hui.

Et le coût de demain est encore plus gros. Dans quelques années, tout le monde fera son marketing comme ça, parce que c'est gratuit et que ça marche mieux que tout le reste. Et depuis les IA, on veut tous connecter avec des humains qui ont un vécu, une âme.

Aujourd'hui, se montrer fait peur à presque tout le monde. C'est ta chance. Le jour où ce sera normal, ce sera 10 fois plus dur de devenir la référence de ton domaine, et seuls ceux qui auront pris de l'avance en profiteront.

Ceux qui prennent la place maintenant, personne les délogera. Dans un an, t'auras toujours ton métier. La question, c'est qui aura pris la place.

Cette page est pour toi si

1. Tu donnes que des conseils, et à la fin on sait pas qui t'es. Ton contenu est propre, utile, régulier. Et personne vient te chercher toi.

2. Tu vois des gens avec moins d'abonnés que toi qui vendent dix fois plus. Et tu comprends pas. (Indice : c'est pas leur page de vente.)

3. Te montrer, c'est le truc qui te bloque le plus. T'as tout sur ton téléphone et rien ne sort. Bonne nouvelle : la Mine d'Or commence en privé.

4. T'as tout testé. Les hooks, les formats, les heures de publication. Un petit pic, puis ça retombe. À chaque fois.

Et c'est pas pour toi si :

✕Tu cherches un meilleur tunnel de vente, du copywriting, ou à « rajouter de l'urgence dans ton offre ». Le problème a jamais été le tunnel.

✕Tu veux déléguer ta com et rester dans l'ombre. Ici, c'est toi qu'on doit voir. C'est toi la figure, ou c'est rien.

✕Tu veux juste apprendre à filmer et monter. Ça, c'est une pelle. Pas une mine.

✕T'as encore rien à vendre, ou tu cherches une astuce d'algo et un coup de boost.

Les questions qu'on me pose vraiment

Et si je suis pas à l'aise face caméra ?

C'est un travail identitaire, pas une formation YouTube. Ton identité dicte tes formats : écrit, podcast, LinkedIn, vidéo. Et si te montrer te fait peur, relis la Mine d'Or : la première étape se fait en privé, et quand tu te montres, tu sais déjà quoi dire et à qui.

J'ai déjà la technique. Le marketing, la vente, l'IA, je gère.

Je te crois. Et c'est exactement pour ça que tu devrais t'inquiéter. Un de mes prospects monte des systèmes de vente pour les autres depuis des années. Des centaines de lancements, des résultats énormes. Et pourtant, personne sait qui il est. Sa technique fait vendre tout le monde, sauf lui. Parce que ce qui fait acheter les gens, c'est pas le système. C'est la personne qui parle. Ce qui te manque, c'est pas une compétence de plus. C'est que les gens sachent qui t'es.

J'ai déjà payé des formations qui ont rien donné.

Relis la section sur les pelles. Ce que t'as acheté, c'était de l'exécution posée sur rien. Ici on commence par la mine : tes clients, leurs mots, ton positionnement. Le contenu vient en dernier.

Avec l'IA, ça va pas sortir un truc générique ?

C'est l'inverse. Les business fades, c'est ceux qui laissent l'IA penser à leur place. Ici l'IA touche jamais à qui tu es, seulement à l'exécution. L'IA exécute. Toi, tu existes.

T'as des études de cas ?

Les premières arrivent, les clients sont en plein dedans. En attendant, t'as le choix : attendre que ce soit prouvé par les autres et payer le prix d'après, ou faire partie de ceux sur qui je joue ma réputation. Les deux sont des choix rationnels. Y en a juste un qui coûte moins cher.

C'est pas trop tôt pour moi ?

J'avais 500 abonnés quand j'ai compris ce que je transmettais. C'est une question de clarté, pas de followers. Par contre il te faut des clients qui paient : la mine d'or, c'est eux. Si c'est pas encore le cas, cette page est pas pour toi aujourd'hui. Reviens quand t'as quelque chose à vendre. Ce sera toujours là.

Ça demande combien de temps ?

Compte 5 à 7 heures par semaine. Si tu peux pas dégager ça pour ce qui va structurer toute ta vie pro, c'est pas le temps qui manque. C'est la priorité.

C'est combien ?

Le prix se donne au call, parce que je veux savoir à qui je parle avant. C'est un investissement sérieux, à quatre chiffres. Pour te donner un ordre d'idée honnête : mes clients actuels vendent des prestations entre 500 et 20 000 balles. Un seul client signé grâce à ton identité rembourse le programme, parfois plusieurs fois. Les places sont comptées pour une raison simple : chaque personne a des calls 1:1 avec moi, et au-delà d'un certain nombre, la qualité se dilue. Et si t'as besoin qu'on te convainque, la réponse est non : je filtre à l'entrée pour bosser uniquement avec des gens qui ont déjà décidé de plus rester invisibles.

Comment on bosse ensemble

L'accompagnement MagneticID. Toi et moi, en 1:1.

On creuse la mine, on construit ton offre dessus, puis ton contenu, dans cet ordre, et je te lâche pas tant que t'as pas encaissé ta première vente alignée. Je bosse avec très peu de monde, donc je filtre avant de prendre un call. Y a qu'une seule porte ici, et c'est celle-là.

Candidate seulement si t'es déjà lancé, avec des clients qui paient, si t'es prêt à investir sérieusement dans ton identité, un montant à 4 chiffres, et si t'es prêt à être la figure de ton business. Même si ça te fait peur. Surtout si ça te fait peur. Sinon c'est pas un jugement, c'est juste pas le moment.

On se parle, et je te dis franchement si c'est pour toi ou pas. Ça peut finir par non, ça arrive souvent, et c'est tant mieux. Je bosse avec très peu de monde, mais à fond.

La seule pression que je mets, c'est celle de te regarder en face.

Tu réponds à quelques questions, tu choisis ton créneau, et on se parle. Le call peut très bien se terminer par non.

Voilà. T'as tout. La suite, c'est toi qui décides.

Mathias

P.S. Et si tu cherches encore le bon moment pour candidater, relis la section sur la peur. Tu connais déjà la fin de cette histoire-là.

Une question ? Écris-moi : mathias@magnetic-id.com